|
De la lumière du monde à la Lumière de Dieu Petite histoire de la Recluse des Carmes des Arènes, de l'Ermite de Montjovis et des Compagnies de Pénitents de Limoges Prions et nous serons sauvés... Telle fut l'antienne pendant des siècles, des habitants de nos villes et villages. Mais, une vie rude et courte, hantée par la peur du feu éternel, ne laissait cependant que peu de place à une spiritualité de « bon aloi ». Alors, depuis le 5ème siècle, le Limousin et les régions voisines, entre autres, vénéraient de saints ermites, qui, retirés du monde, participaient grâce à leurs prières au salut de leurs concitoyens. Cet isolement devint paradoxal, car, protection divine oblige, près de leurs ermitages s'opérèrent des regroupements de population. Ainsi naquirent de nombreuses villes et bourgades dont l'énumération serait un Prévert. Leur vie austère faisant l'admiration du peuple, chaque ville voulut au fil du temps entretenir cet acte de foi par l'instauration « d'ermites municipaux », hommes et femmes. Installés officiellement par les édiles, entretenus à leurs frais, ils étaient chargés d'offrir à Dieu des vœux et des prières pour les habitants de la cité. Les Registres consulaires de la ville de Limoges donnent plusieurs nominations d'ermites et de recluses . L'ermite choisi par les consuls se rendait au Consulat, où il était habillé « de raube, manteau et chapeyron convenable à hermitte ». Escorté des consuls et de beaucoup de gens de biens , il se rendait à l'église de Saint-Martial de Montjovis, où le curé l'attendait à la porte. Une messe était célébrée, à l'issue de laquelle le nouvel ermite communiait. Il était ensuite installé dans la petite maison du voisinage qui devait lui servir de demeure. Le cérémonial était à peu près le même pour l'installation de la recluse qui était conduite à Saint-Michel des Lions, puis au Reclusage, place des Carmes. Il y avait à Limoges, non loin de l'ancien amphithéâtre, et tout près du monastère des Grands-Carmes (1), une recluse dont la plus ancienne mention, dans les Annales limousines, remonte à 1362. De cette date, jusqu'au milieu du 18ème siècle, le « reclusage » des Carmes des Arènes, et son pendant, l'ermitage du Mont-Jauvy ( ce dernier étant peut-être plus ancien) furent occupés presque sans interruption. Intéressons-nous à l'une d'entre elles, Pétronille Ménager, qui fut installée par les consuls le 26 mars 1715, suite au décès de Anne Lemoyne, désignée recluse en avril 1688. Cependant, il semble, textes à l'appui, que contrairement à celui des ermites, le recrutement des recluses connut des « périodes creuses. En effet, le rapport afférent à Pétronille Ménager révèle « qu'il y a dejas longtemps que la place de recluse de la present ville est vacante... » Il est donc nécessaire de « jetter les yeux sur une personne de bon exemple et de pieté, et qui soit vertueuse et sans aucun reproche ». Pétronille Ménager semblait présenter toutes ces qualités. Après enquête sur la « bonne vie , mœurs , religion catholique, apostolique et romaine » de l'impétrante, elle fut choisie pour recluse de la ville « pour par elle jouir de ladite place, aux memes privileges, droits, gages et revenus, comme a accoustumé de jouir sa devanciere ». Après lecture de l'acte dans la chambre du conseil de l'Hôtel de ville lui signifiant sa nomination, Pétronille promis de prier Dieu pour la prospérité des édiles de la ville et de tous les habitants pendant le cours de sa vie. Elle revêtit la robe, le manteau et le chaperon attributs de la recluse. Elle gagna ensuite l'église Saint-Michel des Lions accompagnée « desdits sieurs lieutenant de maire et prevot, consuls ». Après la messe elle fut conduite en procession au reclusage dont on lui donna les clefs. Elle fut remplacée le 4 septembre 1734 par Suzanne Maumont. Apparemment, Pétronille était décédée bien avant son remplacement. Deux siècles auparavant, un recluse, Catherine Guillotte, qui fut installée par les consuls le dimanche 29 mars 1517 connut quelques difficultés dans un premier temps pour assumer sa charge. Cette jeune femme, veuve de Jean des Coutures, était issue par la naissance et le mariage, de la grande bourgeoisie limougeaude. Les amis ( ? ) que cette jeune veuve avait laissé dans le monde vinrent troubler sa méditation. Ils faisaient un tel tapage la nuit près de sa cellule, que deux ans après son installation, Catherine demanda à quitter sa charge, disant « ne pouvoir résister à plusieurs temptations et troublements de nuyt qui lui survenoient ». C'est en vain que les consuls tentèrent de la dissuader, et malgré les remontrances, elle rendit les clefs de sa cellule. Point final ? Que nenni ! De son retour dans le monde, la seule assurance que nous puissions avoir est qu'elle ne convola point, car, vraisemblablement n'ayant plus peur « des temptations et troublements de nuyt », elle sollicita à nouveau le reclusage en 1523, après le décès de Anne Angelaud qui l'avait remplacé. Les Registres Consulaires, ne font référence à une nouvelle recluse, Marie Araing, qu'en 1559 - contrairement à l'ermite de Montjovis -, sans citer le nom de la précédente... Etait-ce Catherine Guillotte qui dans ce cas aurait bien compensé sa « faiblesse » passagère par 36 ans de prières et de solitude. Peu à peu la place de recluse se trouva vacante et connut un lent mais inexorable abandon. Louise Laloy fut la dernière élue. Installée le 7 décembre 1734, elle dût quitter sa cellule en 1748, et se retira chez ses parents. Elle mourut en 1769. Qu'en était-il de l'ermite de Montjovis ? Portons nous en l'an de grâce 1551, où le 25 juillet fut élu à cette fonction Léonard Vaneu suite à la « démission » de Pierre Guyard qui rejoignait le couvent des Cordeliers de Nontron. Devant les consuls, Pierre Vaneu déclara accepter le lieu pour y résider à perpétuité, avec les profits et émoluments attachés à la fonction, moyennant qu'il vivra au dit ermitage en prières pour la prospérité du Roi, des consuls et habitants de Limoges. Il ne devra avoir aucun contact avec sa parentèle et « ne avec eux despendre les biens, fruictz et revenu dudit hermitage ». Il devra entretenir et réparer l'ermitage. Le 28 juillet, entre sept et huit heures du matin, en la maison du Consulat, Léonard Vaneu revêtit les vêtements érémitiques. Accompagné des édiles et de nombreux habitants de la ville, il gagna l'église Saint-martial de Montjovis, où il « fut receu par les cure et prestres dicelled. eglise. » Après la célébration solennelle d'une messe où lui fut administré le saint sacrement de l'Eucharistie, il fut conduit en procession au dit ermitage « pour vivre en iccelluy solitairement et vacquer a lestat de contemplation et a prieres et oraisons, dont Dieu lui doin grace de ce faire. » Un décret royal du 9 mai 1743, supprima la charge d'ermite municipal. L'homme alors pourvu de ce petit office ne menait pas apparemment une existence conforme à son état. L'intendant, Mr de Tourny, enjoignit aux consuls d'inviter l'ermite à quitter la petite maison de Montjovis , et, en les autorisant à lui servir jusqu'à la mort une petite rente inscrite au budget municipal, leur signifia que le reclus n'aurait pas de successeur. (1 bis) Ce décret s'appliquait aussi à la recluse des Carmes, qui connut cependant un sursis. A l'esprit religieux des siècles passés, succédait peu à peu l'esprit philosophique. Le « siècle de Voltaire » était là. 
Nous venons de voir que renoncer totalement au monde profane n'est point chose facile. Cependant, vivre les grâces de l'état monastique sans rompre ce lien peut apporter une plénitude spirituelle à certains hommes. Les compagnies de Pénitents remplirent ce rôle pendant près de 3 siècles à Limoges. Limoges doit à Bernard Bardon de Brun," l'avocat des pauvres " sa première compagnie de Pénitents. Ce Limougeaud né en 1564, s'était affilié à la compagnie des Pénitents Noirs de Toulouse, ville où il poursuivait ses études. De retour à Limoges, il fonde le 10 septembre 1598, après autorisation de l'évêque, la compagnie des Pénitents Noirs de la Sainte Croix, qui s'installe dans l'église Saint-Michel de Pistorie ( rue des Pénitents Noirs ). Ses membres sont des ecclésiastiques, des gens du barreau, des grands bourgeois. A l'origine la compagnie faisait deux processions - à l'octave du Saint-Sacrement ( La fête du Saint-Sacrement se célèbre le jeudi qui suit l'octave de la Pentecôte : au plus tôt le 21 mai, et au plus tard le 24 juin ) et le Jeudi-Saint. Elles avaient lieu à la tombée de la nuit. Les confrères portaient des cierges allumés ou des lanternes fixées au bout de longs bâtons. Ils marchaient pieds nus, psalmodiant des versets d'une voix traînante, leur croix processionnaire ornée d'un crêpe. Le peuple aimait ce spectacle qui frappait fortement son imagination et ajoutait à la pompe lugubre que déploie l'église pendant les jours de deuil de la Semaine sainte. Bardon de Brun meurt en odeur de sainteté en 1625. La même année apparaît la compagnie des Pénitents Bleus de Saint Jérôme qui s'installe dans l'église paroissiale Saint-Paul ( place Jourdan au niveau du tunnel de chemin de fer) . En 1604 naît la compagnie des Pénitents Blancs de Saint Jean-Baptiste, qui prend ses quartiers dans l'église paroissiale de Saint-Julien ( rue des Pénitents Blancs actuelle). Elle sera la plus riche de toutes et la plus appréciée. Elle reçut des donations et des legs considérables. La compagnie des Pénitents Gris de Saint François voit le jour en 1611. Après avoir occupé la tribune de l'église Saint-Christophe au bas des Bénédictions, elle s'installera dans la chapelle Saint-Antoine édifiée dans le grand cimetière des Arènes ( place Winston Churchill ) Point de répit... La compagnie des Pénitents de la Miséricorde ou Feuille morte sous l'invocation de Sainte Madeleine est fondée en 1619. Nous y reviendrons plus tard... Enfin, en 1662, est instituée la compagnie des Pénitents Pourpres de la Charité, chargée principalement de soulager le sort des prisonniers et d'assister les condamnés à la peine capitale. En effet, vers 1660, les Pénitents noirs, qui assistaient d'ordinaire les suppliciés, ayant refusé de remplir cette mission à l'égard d'un membre de leur confrérie condamné à mort, quelques personnes créèrent à Limoges une confrérie analogue à celle de la Miséricorde de Lyon. Les pénitents récitaient des litanies en accompagnant le condamné, que deux ecclésiastiques, membres de la confrérie soutenaient pendant le trajet vers l'échafaud. L'exécution terminée, le corps était mis en bière par les confrères, puis transporté dans l'église de Saint-Cessateur ( rue des Pénitents Rouges ). Le cimetière au milieu duquel s'élevait cette église avait été abandonné depuis la peste de 1630 ; il recevait depuis les restes des suppliciés. Cette assistance trouva son épilogue, suite à un incident impliquant les Pénitents Rouges, et qui se solda par la fuite d'un condamné à mort. Les autorités rendirent à la date du 3 avril 1743, un arrêt défendant « à tous Pénitents rouges et blancs, et autres de quelques couleurs qu'ils soient, d'assister en habit de pénitent et en corps de confrérie, » aux exécutions capitales dans toute l'étendue du ressort. « Faisons pénitence et nous serons sauvés ! » Une pieuse association composée de huit prêtres est à l'origine de la compagnie des Pénitents Feuille Morte, placée sous l'invocation de Sainte Marie-Madeleine, la pécheresse de Magdala convertie par le Christ. Elle est dirigée par un recteur, assisté d'un Vice-Recteur, d'un trésorier et son adjoint, un maître des cérémonies et son substitut, un messager chargé de distribuer les convocations, des portiers pour assurer la police des séances. Cette compagnie, ouverte à tous, installe sa tribune dans l'église Saint Martial de Montjovis, édifiée sur les lieux mêmes où en 994, eut lieu le miracle dit des Ardents. (2) L'impétrant, après enquête et avant d'être admis, confesse ses péchés reçoit l'absolution et doit se réconcilier avec ses ennemis. Il reçoit la Sainte Eucharistie, revêt le sac, c'est à dire la robe, la cagoule, la ceinture et le chapelet, habillement qu'il doit porter en toutes occasions cérémonielles et qui lui servira de suaire. Il versera chaque mois la somme de deux à six deniers pour le luminaire. (3) La discipline du pénitent obéit à des règles strictes : dans la vie de tous les jours, il doit éviter la fréquentation des tavernes et cabarets, il ne joue ni aux cartes ni aux dés, il ne blasphème pas et bien évidemment fuit la luxure. Tout manquement est frappé d'une amende de dix sols, vingt en cas de récidive ; au quatrième, l'exclusion est prononcée. Chaque soir, chez lui, il lit l'antienne à Marie-Madeleine et la collecte à la Vierge Marie. S'il ne sait pas lire, il ajoute à sa prière du soir sept Pater et sept Ave. (4) Son livre de prière est frappé d'une vignette représentant sainte Marie-Madeleine, crucifix en main, dans la grotte de la Sainte-Baume, en Provence, où elle se serait retirée pendant trente ans. Devant elle se trouve un évangile, une tête de mort et le pot d'onguent dont elle aurait parfumé les pieds du Christ. A gauche, un pénitent en prière, au-dessus de la grotte on voit un édifice identifié avec l'église Saint-Martial-de-Montjovis. A droite se trouve un autre pénitent au-dessus duquel on aperçoit un ange déployant une banderole sur laquelle est inscrite la phrase : « Miroir de Pénitence ».

Les obligations purement religieuses sont nombreuses et contraignantes en fonction des fêtes diverses. Naturellement, tout au long de l ‘année, les dimanches, après avoir assisté à la messe dans sa paroisse, il doit se rendre à une heure de l'après-midi en l'église Saint-Martial de Montjovis pour dire l'office. Chaque premier et troisième dimanche il assiste en outre aux vêpres. Le jeûne tous les vendredis est de rigueur. La charité et l'entraide sont évidemment les clés de voûte de la compagnie: la visite des hôpitaux et prisons le premier dimanche de chaque mois, fait partie des obligations avec offrandes et bonnes paroles. Quant aux confrères, selon leur situation, ils sont assistés spirituellement et matériellement. Des processions ont lieu le jeudi Saint à minuit, le jour de la Fête-Dieu et le dimanche de l'Octave, le jour de la fête de Sainte Marie Madeleine, enfin aux ostensions septennales. Pour ces dernières, le circuit est particulièrement long, car il convient de visiter toutes les reliques saintes vénérées dans les quinze églises paroissiales et autres. Les années passent... Jusqu'à la Révolution, les six compagnies jouent pleinement leur rôle. Le décret du 18 août 1792 qui abolit les congrégations religieuses et les confréries leur sera fatal, à l'exception de celle des Pénitents Feuille Morte qui renaîtra en 1804. Dans un premier temps elle siégera dans une chapelle de l'église Saint Michel. Composée d'une majorité de bouchers, elle émigre plus tard dans la chapelle Saint Aurélien. Le dernier registre de la compagnie s'arrête en 1865. Il y avait alors 31 confrères. Depuis de nombreuses années, en prélude aux Ostensions limougeaudes, Renaissance du Vieux Limoges organise la reconstitution d'une procession des Pénitents Feuille-Morte, cérémonie nocturne allant du Mémorial Montjovis à la chapelle Saint-Aurélien. Les photos suivantes ont été prises lors de la reconstitution du 22 mars 2002. Les Ostensions s'ouvrirent le 6 avril. 
Jean-Marc Lafaye Sources principales : - Registres consulaires de la ville de Limoges. - Histoire de Limoges de Paul Ducourtieux. - - Les confrères Pénitents Feuille-Morte sous la signature de Jean Levet. Renaissance du Vieux Limoges. Notes : (1) Rue des Arènes actuelle. La cellule de la recluse se trouvait à droite, au débouché de cette rue en venant de la place d'Aine, - à peu près en face du photographe- et presque accolée aux vestiges encore importants à l'époque, des arènes gallo-romaine. Les dernières traces du reclusage disparurent en 1760, suite à l'aménagement du jardin d'Orsay. Bien qu'aucune trace écrite le confirme, la tradition voudrait que la charge d'ermite soit la suite logique du miracle des Ardents en 994. (1bis) En date du 9 mai 1743, lettre de Mr de Tourny, aux consuls de Limoges, de la part du roi : « L'hermite de Limoge menant, Messieurs, une vie peu convenable a cette sorte d'etat, le Ministre, qui en a été informé, m'a chargé de luy ordonner, de la part du roy, de quitter son hermitage pour se retirer ou bon lui semblera. J'ecris en consequence a Mr Maledent de luy dire de s'y conformer sans differer. Quant aux petits gages pour lesquels il est employé dans l'etat des charfes de la ville, je ne trouve aucun inconvenient, s'il reste a limoges et s'y comporte raisonnablement, que vous les luy fassiez payer annuellement afin de l'aider a subsister ; que même vous le gratifiez des deniers qu'on pourra retirer du loyer de l'hermitage, l'entretien du batiment deduit ; car il ne doit point etre question de nommer en sa place un autre hermite. Je suis, Messieurs, votre très humble et très obéissant serviteur. Nous relevons en effet, dans les Charges ordinaires de la ville pour l'année 1764, la mention suivante : « A la recluze de Montjovis (sic) pour ses gages et habits suivant l'arrêt du Conseil...........23 livres ». Il faut certainement lire « A la recluse des Arènes et à l'ermite de Montjovis. » (note du compilateur des registres consulaires). Le procès-verbal relatif à l'état de l'Ermitage de Montjovis et son arrentement en 1760 est transcrit au tome V des Registres Consulaires pages 148 à 154. (note JML) (2) En 994, de grandes pluies ravagèrent l'Aquitaine. Le seigle étant alors l'aliment de base de nos populations, l'ergot de seigle se développa et fut la cause de l'épidémie. L'ergotisme gangreneux, brûlant les corps, trouva au sein de populations aux conditions de vie précaires et rudes, un terrain de choix. Le terrible fléau, apparut à Limoges ainsi que dans toute l'Aquitaine, la Touraine et jusqu'en Bourgogne. Le 12 Novembre 994, l'abbé de Saint Martial Geoffroy Ier, Hilduin Évêque de Limoges, les moines de l'abbaye de Saint Martial, Guillaume IV duc d'Aquitaine, réunissent à Limoges clergé et seigneurs d'Aquitaine. Suivis d'une foule immense de pèlerins , ils portent en une procession solennelle les reliques des saints limousins, celle de saint Martial, de la basilique du Sauveur ( place de La République ) sur une colline dominant la ville. La contagion cessa dit-on, à la suite de cette première ostension des saints limousins. Le nom de Mont de la joie ou Montjovis fut donné à cette colline. En signe de reconnaissance d'un tel miracle et pour en perpétuer le souvenir on décida d'élever en ce lieu une chapelle qui prit le nom de Saint Martial de Mont-Jauvy. Elle devait disparaître peu après la révolution. 
(3) Un louis d'or valait 20 livres. Une livre valait 20 sols. Un sol valait 12 deniers. Vers 1700, un bœuf valait environ 85 livres, une vache laitière 40, et une jument, 100. Un homme (journalier) gagnait 30 sols par jour et un artisan, 3 livres. (4) Antienne : refrain repris par le chœur entre chaque verset d'u psaume. Chose que l'on répète sans cesse. Collecte : prière de la messe (placée entre le Gloria et l'Epître).
Date de création : 18/09/2007 - 00:56
Dernière modification : 18/09/2007 - 19:24
Catégorie : Articles
Prévisualiser la page
Imprimer la page
|